BALBEC

IDENTITÉS
REMARQUABLES

BALBEC IDENTITÉS REMARQUABLES

NOUVEL ALBUM

PRODUIT PAR STEVE FALLONE (TV ON THE RADIO)
& ALEXANDRE MAZARGUIL (SEEMONE)
DISTRIBUÉ PAR BELIEVE

NOUVEL ALBUM

PRODUIT PAR STEVE FALLONE (TV ON THE RADIO) & ALEXANDRE MAZARGUIL (SEEMONE) DISTRIBUÉ PAR BELIEVE

Une ivresse des nerfs et des sens, audacieuse et électrisante
MAGIC
Un don pour l’écriture et la composition qu’on pourrait croire inné tant ce disque transpire le génie.
A DECOUVRIR ABSOLUMENT
balbec a tout d'une valeur montante du rock indépendant français
INDIEPOPROCK.NET
Primal sans être primaire, dérangeant sans être enragé, nuancé sans être neutre, accro à l’indépendance... balbec arrive à maturité
INDIEZONEMAG
Indie-math-pop from Paris, chroniques douces-amères, poésie de la futilité, abus désabusés, l'album de la révélation
L’ENCLUME

TRACKLIST

  • bilboquet
  • l’ivresse du diktat
  • au sommet de la gloire
  • l’ire est mon étendard
  • la part d’avenir
  • solidaire des nantis
  • tragédies
  • l’érosion des sentiments

BALBEC IDENTITÉS REMARQUABLES

PREMIER ALBUM DEPUIS 7 ANS
NOUVEAU LINE-UP
8 TITRES, EN FRANÇAIS
INDIE POST ROCK + MATH-POP

balbec explore depuis quinze ans des contrées fertiles, entre math-pop et indie-post-rock. Le groupe, composé de cinq fidèles compagnons, est né à Paris, mais ses influences sont à trouver des deux côtés de l’Atlantique.

Projet musical aux réminiscences proustiennes, balbec donne matière à réfléchir, à considérer les nuances du monde, sa complexité, et souvent son absurdité.

BALBEC IDENTITÉS REMARQUABLES

balbec explore depuis quinze ans des contrées fertiles, entre math-pop et indie-post-rock. Le groupe, composé de cinq fidèles compagnons, est né à Paris, mais ses influences sont à trouver des deux côtés de l’Atlantique.

Projet musical aux réminiscences proustiennes, balbec donne matière à réfléchir, à considérer les nuances du monde, sa complexité, et souvent son absurdité.

discographie

IDENTITÉS REMARQUABLES
2020

 

 
 
TWO SIDES TO EVERY STORY
2013
RISE AND FALL OF A DECADE
2010
BEHIND THE RED CURTAIN
2006
FROM MUD TO GOLD
2004

PREMIER ALBUM EN 7 ANS, NOUVEAU LINE-UP, MORCEAUX EN FRANÇAIS... PEUT-ON PARLER D’UN NOUVEAU BALBEC ?

Vincent. En 2013, au début de ce cycle, Guillaume nous a rejoint en tant que guitariste-bassiste. De par son background pop-rock, il s’est intégré naturellement, s’appuyant sur une lecture très immédiate des morceaux. Il a apporté une exigence de rigueur mélodique et rythmique qui nous a poussés à dépasser certaines de nos approximations.

Stéphane. Oui, même si je dirais plutôt que balbec a tout bonnement évolué, dans la lignée de la dynamique initiée par certains morceaux du précédent album. Les années passent, la vie apporte son lot de joies et de fêlures, mais Isabelle, Gabriel, Vincent et moi sommes toujours les quatre mêmes complices, avec une osmose manifeste quand on fait de la musique.

Gabriel. Je trouve que notre manière de composer et d’écrire a changé, on a varié et enrichi l’instrumentation, et on a profité de moments en studio pour expérimenter et faire naître l’inattendu. balbec est sorti de sa zone de confort.

POURQUOI AVOIR CHOISI D’INTITULER CET ALBUM "IDENTITÉS REMARQUABLES" ?

G. Ce jeu de mots est aussi un clin d'œil au math-rock ! Et au fait que chaque morceau se distingue par des ingrédients propres.

V. Je militais pour utiliser une phrase culte d’un de nos membres, dont j’aurai la décence de taire le nom, après une soirée trop arrosée, mais "la liberté, c'est l'absence de responsabilités" était un titre trop long.

S. C’est notre côté geek qui ressort, avec la réminiscence des maths au collège, qui est une époque de grande plasticité cérébrale, quand s’ancrent des affinités musicales qui vont rester à vie. Dans une lecture plus personnelle, cela évoque les identités des individus dans le groupe, c'est un album où chacun apporte son essence et le meilleur de sa personnalité. Enfin c’est aussi une interrogation sociétale : dans un monde aux repères flous et aux tensions exacerbées, l'identité tarabuste pas mal de monde.

COMMENT DÉCRIRIEZ-VOUS VOTRE NOUVEL ALBUM ?

V. C’est un album musicalement intense, ramassé, direct, parfois brutal. Nous voulions proposer un ensemble cohérent mais pas monotone, avec une personnalité spécifique, mariant du vocabulaire post-rock, shoegaze, et math-pop.

S. Je le trouve âpre et nerveux, amer et désabusé mais avec lucidité. On a donné plus de profondeur, plus d'ambiguïté, plus de violence aussi. On y a exploré des sonorités plus sombres et rageuses que par le passé. C'est un album qui puise dans les 7 dernières années de notre vie, et dans les événements qui ont façonné notre regard, notre oreille, et notre matière sonore.

G. C'est notre album le plus "politique", dans le sens où nous abordons des thèmes plus essentiels et actuels, qui dépassent l’anecdote, à l’inverse de sujets parfois plus légers auparavant comme les introspections sentimentales ou l'évocation de références artistiques.

POURQUOI ÉCRIRE EN FRANÇAIS DÉSORMAIS ?

G. Le français nous a permis de nous affranchir des figures tutélaires de la pop anglo-saxonne, d’éviter les recettes et les redites. Ça nous a imposé un effort d’écriture stimulant. Et ça a sans doute libéré nos chants, notamment le placement, le flow. On a pu aller vers davantage de narration, de dramaturgie, de spoken word...

S. On s’était déjà essayé à de rares morceaux en français par le passé, mais c'est vrai que c’est notre premier album entièrement dans notre langue maternelle, ce qui nous permet plus de finesse et de nuance, et nous oblige aussi à davantage de responsabilité aussi dans le propos. Perso, j’ai été guidé par mon amour de la langue, de ses sonorités, des jeux que le français permet. J’ai redécouvert un pan de ma culture musicale française qui était bien en moi mais dans laquelle je n’avais jamais puisé, comme les très grands (Gainsbourg, Bashung, Yves Simon) ou les moins anciens (Diabologum, Dominique A, Pascal Bouaziz...)

OÙ ET AVEC QUI AVEZ-VOUS RÉALISÉ CET ALBUM ?

V. Il y a eu plusieurs processus ! On a réalisé des pré-prods en immersion dans un studio en pleine cambrousse, chez Red House (merci Hugo et Nathan !). On a retravaillé, complété, affiné chez UFO Studio à Paris.

S. On remercie très fort Alex, l’ingé-son qui sait nous coacher et tirer le meilleur de nos errances... Que ce soit pour du rec ou du mix, il assure toujours avec classe, inventivité et humour. Signalons deux guests à créditer : Rob, au saxo, un ami qui vous veut du bien, et Louis, le fils de Gabriel, qui a enregistré un morceau à la batterie. Enfin, nous avons confié le mastering à une pointure new-yorkaise, Steve Fallone, connu pour ses réalisations avec Arcade Fire, Bon Iver, TV on the Radio, J Mascis, Lee Ranaldo, Yo La Tengo, Breeders...

POURQUOI INDIE-POST-ROCK MATH-POP?
C’EST PAS TOO MUCH?

S. Chaque mot compte ! On ne fait pas du post rock orchestral ou en respectant les codes des maîtres du genre. C’est certes un des ingrédients de notre culture musicale, mais on ne renie pas notre éducation pop. Et on aime les télescopages, les barbouillages, avec toujours un grand soin du détail, et aussi parfois des constructions rythmiques math-pop, sans verser dans la maniaquerie démonstrative. Je pense définitivement être "indie". Il s'agit d'un état d'esprit. On peut être indépendant vis-à-vis d’une mode, d'une époque, d'un style mainstream. Être indie, c'est assumer des choix, des maladresses, et même des désinvoltures, qui ne sont pas des poses mais des revendications.

POURQUOI CET ARTWORK ?

G. C’est un artwork qui "claque" et qui est en rupture par rapport à nos précédentes identités visuelles. On a fait appel à un artiste dont le travail nous « parlait ». On a atteint l'unanimité sur ce visuel, qui est interprétable de multiples manières : dévoilement, déchirement, reflet de la lune sur l'eau, arrivée dans un port de nuit... Et le lettrage rouge dessine le symbole mathématique +, qui reboucle avec le titre de l’album, ou esquisse une lucarne... Ce visuel est à la fois minimaliste, absolutiste, et romantique.

S. On a découvert Édouard Mortec, qui est un photographe et un "plasticien numérique ". Son visuel est lourd d’une menace sourde, mais la lumière déchire l'obscurité, à la manière d’une naissance ou d’une "near-death-experience". On y a vu une similitude marine avec Nowhere de Ride, les couleurs de Seamonsters de Wedding Present, la dimension électrique de Unknown Pleasures de Joy Division...

V. J’aime cette pochette, sombre et mystérieuse... Merci à Édouard pour cette collaboration qui en promet d’autres.

POURQUOI AVOIR ATTENDU 7 ANS ?

G. C'est la vie, mon ami ! Les événements extra-musicaux ralentissent parfois le train, mais il continue d’avancer. On a mûri des morceaux, établi des priorités... 7 ans, c'est le temps qu'il nous a fallu pour que les planètes s'alignent.

S. On a eu besoin d’emmagasiner du vécu, de le digérer, pour avoir des choses à exprimer. On a voulu prendre notre temps pour tenter de nouvelles approches, parmi lesquelles écrire en français, chercher d'autres sonorités (claviers, saxo, guitares débranchées, effets...), diversifier les modes de composition et d’enregistrement. Mais il faut dire qu’on a beaucoup travaillé depuis le précédent album. On a écrit plus 50 morceaux. Je ne pense pas qu’on mettra 7 ans pour sortir le prochain !

POURQUOI VOUS VOIT-ON SI RAREMENT SUR SCÈNE ?

V. Je n’envisage pas un concert comme un one-shot au débotté, mais comme un projet à monter, et on était dans une dynamique de création de morceaux plutôt que de création de spectacles.

S. On adore les concerts mais on en fait très peu. On a vibré dans quelques belles salles parisiennes comme Le Bus Palladium, le Trabendo, le Batofar, mais ce n’était pas notre priorité des dernières années en tout cas.

POURQUOI ISABELLE CHANTE-T-ELLE EN « OUH OUH » ?

V. C'était un souhait de sa part de faire des vocalises. Elle parle très mal françaisJ

G. Ça l'a libérée d'une certaine pression du texte, pour laisser plus de place à l'interprétation et apporter des contre-chants plus notables. Moins de redondance, plus de dualité.

S. L’idée était de valoriser sa voix en tant qu’instrument, d’exprimer de manière plus intuitive sa sensibilité, en proposant un style plus ou moins rythmique et plus ou moins suave selon les humeurs. Il y a là une approche délibérée, pas aussi conceptuelle que chez une Liz Fraser par exemple, mais apportant une coloration singulière avec un côté mélopée, berceuse, shoegaze voire parfois jazz vocal.

ON CONNAÎT VOS RÉFÉRENCES ENTRE SONIC YOUTH ET PAVEMENT.
EN AVEZ-VOUS DÉCOUVERT DE NOUVELLES ?

V. En découverte, je pense spontanément à Moaning ou Aldous Harding.

G. On a entendu ces dernières années certains groupes qui nous ont marqué comme Black Midi, Battles, Sufjan Stevens, Feu! Chatterton, Cheveu, Rien, Aquaserge...

S. J’ai découvert sur le tard d’anciens albums de Lou Barlow, Modest Mouse et Swirlies. Isabelle a beaucoup écouté Nick Drake, Fairport Convention, PJ Harvey et Cornu. Au-delà des inspirations, on essaie non pas de sonner "comme untel" mais d’affirmer notre patte spécifique. Imaginez notre fierté quand notre ingé mastering, qui est un sacré routard avec des Grammy Awards et tout, nous a glissé "ça sonne comme rien d'autre en ce moment" !

BALBEC

ISABELLE LEDRU

GABRIEL BAREUX

STÉPHANE DONIC

VINCENT LENOIR

GUILLAUME ROCHE

ALEXANDRE MAZARGUIL
Recording & Mixing
UFO Studio, Paris

HUGO ZEITOUN
Additional recording
Red House Studio

STEVE FALLONE
Mastering
Sterling Sound

EDOUARD MORTEC
Artwork